Accueil Contemporain Chronique :  » Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens  » – Becky Albertalli.

Chronique :  » Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens  » – Becky Albertalli.

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Genre : Jeunesse / Contemporain 

Éditeur : Le livre de poche ( Hachette pour le grand format) 

Année de sortie : 2017 ( 2015 pour le grand format) 

Nombre de pages : 315 

Ma note : 19/20 

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Synopsis : Moi c’est Simon, Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux sœurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue. Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. A part Blue, personne ne sait que je suis gay. 

 

Mon avis : Depuis sa sortie, j’avais envie de découvrir ce livre. Après lecture, je me dis qu’il y a des livres que la terre entière devrait lire. Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens en fait partie.

Simon est un garçon de seize ans, comme le titre nous l’indique, qui a une vie plutôt banale, jusqu’au jour où par le biais de Tumblr, il va communiquer avec un garçon et c’est grâce à cela que commence notre histoire. 
J’ai adoré le personnage de Simon, c’est un garçon absolument merveilleux, j’aimerais avoir un ami comme lui dans ma vie. Il est gentil, attentionné, à l’écoute, drôle, il essaie de faire de son mieux pour être présent pour les personnes qu’il aime. Simon est un vrai doudou. 
Je me suis beaucoup identifiée à ce personnage pour différente raisons, l’une de ses raisons est que Simon culpabilise constamment quand il blesse une des personnes qu’il aime et en fait des montagnes, c’est absolument moi. 
Ce qui m’a encore plus rapproché de Simon, c’est le théâtre. Simon fait du théâtre avec la troupe de son lycée, il n’a pas un rôle très important mais il aime cela. 
Le personnage de Blue est très intriguant et très intéressant. On le découvre en même temps que Simon, par des mails. Les deux personnages s’écrivent presque tous les jours, au fil des pages, leur relation se développe et on se demande bien comment est-ce que tout cela va se conclure.

L’histoire en elle-même, est sublime. L’auteure traite de sujets importants comme l’homosexualité, le coming-out, le premier amour. Comment annoncer à notre entourage que l’on aime une personne du même sexe que nous ? Comment cet entourage va réagir ? Comment nous-même nous nous sentons face à cette révélation ?  Becky Albertalli pose dans ce roman, des questions fondamentales. Elle apporte des réponses qui peuvent aider les adolescents à se trouver. A travers cette histoire, elle fait passer des messages importants ; tout le monde devrait avoir à faire son coming-out, que l’on soit hétérosexuel ou homosexuel, on devrait tous avoir la même peur d’annoncer notre orientation sexuelle à nos parents. Pourquoi est-ce que l’hétérosexualité serait la norme ? Ce passage n’a fait que renforcer mon admiration pour cette auteure. 

L’auteure a une écriture simple, douce, fluide qui donne envie de dévorer le roman, ce que j’ai fait. Après avoir passé les cent premières pages, j’ai su que j’allais terminé ce livre dans la nuit, je ne pouvais pas m’arrêter de lire, je voulais savoir comment tout cela allait se terminer. 
Les chapitres alternent entre les mails échangés avec Blue et la vie de Simon, c’est ce qui rend le tout addictif. Quand nous sommes dans un chapitre consacré à la vie de Simon, nous avons envie de savoir ce que les deux garçons vont bien pouvoir se dire dans le chapitre suivant et, quand nous sommes dans un chapitre consacré aux mails, nous avons envie de savoir ce qui se passer dans la vie de Simon. 

Vers la fin du roman, je me suis doutée du personnage qui était derrière Blue mais cela ne m’a pas empêché d’apprécié l’histoire quand même. La fin est mignonne au possible. Simon nous transmet toute ses émotions et son ressenti à travers les pages.C’est extraordinaire.

Pour conclure, je pense qu’il faudrait dans le monde des milliers de livres comme celui-ci. Merci à Becky Albertalli pour cette pépite. Je ne pense pas pouvoir attendre la version poche de son nouveau roman, mes hauts, mes bas & mes coups de coeur en série, il va me le falloir rapidement pour que je puisse le dévorer lui aussi.

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2 Commentaires

  1. redbluemoon

    30 novembre 2017 à 12:11

    Ta description de Simon (qui culpabilise tout le temps, qui a peur de blesser ses proches) m’a aussi fait penser à moi ! Tu me le prêteras ? :D

    Répondre

    • emistories

      30 novembre 2017 à 12:21

      <3 Oui!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      Répondre

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